25 septembre 2026 · 2 min de lecture
Cet article sera publié le 25 septembre 2026. Revenez bientôt !
Résumé
- L'écoculture n'est pas une recette unique, mais un mélange de pratiques : permaculture, agroforesterie, agroécologie, culture sur butte, associations de cultures.
- Sur le terrain : des planches surélevées, du paillage au BRF, et aucun passage de motoculteur.
- L'idée commune à toutes ces méthodes : s'appuyer sur ce que la nature sait déjà faire, plutôt que la corriger.
Un mélange de méthodes, pas une recette
« Écoculture » est le nom donné, aux Jardins de Longpré, à un croisement assumé de plusieurs approches : permaculture, agroforesterie, agroécologie, culture sur butte et associations de cultures. Il n'y a pas de manuel unique : chaque planche, chaque rang, est pensé pour que les légumes se protègent et se nourrissent entre eux.
Le principe qui traverse toutes ces pratiques : s'appuyer sur ce que la nature sait déjà faire, plutôt que de la corriger à coups d'intrants. Un sol vivant, couvert, jamais retourné, fait une bonne partie du travail.
Cette approche n'est pas née du jour au lendemain : les premières planches ont été mises en culture dès mai 2019, et les serres du domaine — une multi-chapelles et trois tunnels de 1250 m² — ont suivi entre avril et juillet la même année, avant que la pépinière ne s'y installe au printemps 2020.
« Plutôt que corriger la nature, s'appuyer sur ce qu'elle sait déjà faire. »
Ce que ça change concrètement
En pratique, l'écoculture se voit dans des détails très concrets :
- Des planches de culture de 190 × 80 cm, la méthode du maraîcher Jean-Martin Fortier, jamais tassées par un pied ou une roue
- Un paillage au BRF (bois raméal fragmenté), pas de sol nu
- Aucun passage de tracteur ni de motoculteur, du semis à la récolte
- Une équipe qui travaille la terre à la main, toute l'année
Explorez le domaine
D'autres coins des Jardins de Longpré à découvrir, en vrai :
Un potager qui se visite
Autour des planches de culture, tout un écosystème a été pensé pour se soutenir lui-même : un étang et des mares qui récoltent l'eau de pluie avant qu'elle n'irrigue les cultures, une forêt comestible de 50 variétés de ligneux, et un verger de conservation planté avec l'Université de Gembloux.
Le potager se visite librement et sans rendez-vous : on retrouve ce qu'il en donne, saison après saison, dans notre article sur les légumes de septembre.
Cette logique dépasse le seul potager : le verger de conservation planté avec l'Université de Gembloux rassemble des variétés anciennes de la région, et la forêt comestible superpose arbres, arbustes et plantes vivaces comme le ferait une forêt spontanée. Aucun de ces espaces n'est labouré ni traité : c'est le même principe, appliqué à une autre échelle.
Questions fréquentes
Qu'est-ce que l'écoculture ?
Un mélange assumé de permaculture, d'agroforesterie, d'agroécologie, de culture sur butte et d'associations de cultures. Sur le terrain, ça donne des planches de 190 × 80 cm, selon la méthode de Jean-Martin Fortier.
Utilisez-vous des pesticides ?
Non. Pas de tracteur, pas de désherbant, aucun intrant chimique. Tout est semé, paillé et récolté à la main.
Peut-on se promener dans le potager ?
Oui, librement et sans rendez-vous. Merci simplement de rester sur les allées.
Quelle est la surface des serres ?
1250 m² : une multi-chapelles et trois tunnels, montés d'avril à juillet 2019.
À lire aussi
Vous venez aussi de la région
Le potager, le magasin et le gîte accueillent des habitués et des visiteurs venus de Modave, Burdinne, Wasseiges, Braives, Verlaine, Saint-Georges-sur-Meuse, Engis, Nandrin, Antheit et Moha.
Envie de voir l'écoculture sur place ?
Le potager se visite en marchant, sans rendez-vous.
Nous contacter